Bruxelles – Zanzibar tous les vendredis

Ceci n’est pas une blague. TUIfly planifie tous les vendredis des vols aller-retour vers le Paradis. Si des eaux bleues transparentes et les belles plages de sable fin ne vous font pas d’effet, je n’y comprendrais rien. C’est effectivement aussi beau que sur toutes les photos que vous pourrez voir en tapant ‘Zanzibar’ sur un moteur de recherche.

Plage de Paje- Zanzibar

En ce qui me concerne, j’en rêvais et je n’étais pas certaine qu’une telle destination ne soit pas hors de prix. Ce n’est que lorsque j’ai découvert les vols de TUIfly où un aller-retour est possible pour moins de 500 euros que j’ai véritablement étudié la possibilité de m’y rendre.

La première question qui m’est venue à l’esprit est: quelle est la meilleure période pour se rendre à Zanzibar ?

Il s’avère que Zanzibar est une destination agréable toute l’année sauf durant la saison des pluies qui est très intense entre mi-mars et fin mai. Un petit conseil, prenez le temps de vous questionner sur le climat lorsque vous décidez de partir en voyage. Il serait en effet dommage de ne pas profiter de votre séjour parce que la pluie empêche certaines activités.

Nous nous sommes rendus en février sur l’île principale de l’archipel Unguja et il s’avère que c’est une très bonne période notamment pour les kitesurfers venus en masse pour profiter du vent et des belles vagues dans un cadre de rêve sur l’océan indien.

Zanzibar est une destination idéale pour échapper à l’hiver.

Arthur Rimbaud rêvait lui aussi de se rendre sur l’île aux épices. Il écrira ‘ peut-être irai-je un jour à Zanzibar’ mais il n’y mettra jamais les pieds. Des plages de sable blanc fin et éblouissant, un sol ombragé par les nuages malgré une température de 30 degrés, des lignes de cocotiers sauvages qui dansent au gré du vent et des eaux cristallines au 50 nuances de bleu,… Il est vrai que Zanzibar est un véritable poème qui mérite son statut de paradis. Cette archipel à la croisée des routes commerciales océaniques est un véritable paradis d’influences africaine, arabe et indienne. On le ressent dans son architecture, la religion, la gastronomie et la musique.

Parlons de la monnaie locale. Ici, tout peut se payer en Shilling tanzanien, dollars ou euros. Venir avec des euros est plus intéressant car il est plus fort que le dollar (février 2019 ). Si vous payez en monnaie internationale, on vous remboursera toujours en Shilling. Mais chaque établissement applique le taux qu’il souhaite. Je vous recommande de toujours demander avant de consommer et voir si ce dernier vous convient. À Paje, c’est au Spice Shop que la conversion est la plus intéressante. Plus la somme à changer est élevée, plus c’est intéressant. Vous y gagnerez à directement y convertir votre argent à votre arrivée. Attention, payer par carte de crédit comprendra des frais entre 3 et 5 %. Il est donc intéressant de prévoir du liquide avec vous pour votre séjour.

Spice Shop

La vie est rythmée au gré des marées. Sur les plages, nous pouvons voir des des femmes qui ramassent des algues à marée basse, les pêcheurs partant au large sur leur bateau traditionnel. Il s’agit de bateaux à base de bois brut avec une grande voile blanche triangulaire. On les appelle les Dhows.

Que faire sur l’île ?

Plusieurs excursions vous seront proposées. Des rabatteurs se trouveront sur les plages. Les hôtels auront leur liste de partenaires particuliers (TO, Taxi…) . Les choix ne manqueront pas. Il est important de comparer les prix liés aux activités qui sont la plupart du temps similaires. Je vous en présenterai quelques-unes dans différents articles.

Voici une liste exhaustive d’activités: 1. La visite de Stone Town, la capitale 2. La route des épices 3. La visite de prison island pour y voir des tortues 4. La visite des colobes dans la forêt de Jozani 5. Nager avec les dauphins 6. Le safari bleu 7. Participer à une pêche traditionnelle 8. Découvrir la cuisine traditionnelle.

C’est également très facile de louer un vélo 10 dollars ou un scooter 25 dollars (février 2019) pour pouvoir explorer l’île. Les amoureux des sports aquatiques pourront faire du paddle, du kayak, de kitesurf, du snorkeling et de la plongée sous-marine…

À Zanzibar on parle swahili. Vous entendrez souvent les termes ‘pole pole’ ou ‘hakuna matata’ qui semblent familier aux voyageurs grâce au dessin animé le roi lion. Prenez toutefois garde au service qui débute par un pole pole (pas de problème) et qui en implique après des frais, une attente de pourboire de la part de l’intervenant. Prenez également garde aux beach boys ici des Massaïs (Maasaïs) que certains locaux qualifient de commerçant et de faux Massaïs qui n’auraient pas fait le déplacement depuis le Kilimanjaro pour vendre sur l’île de Zanzibar mais qui se substitueraient à des vrais pour un effet de mode touristique. Ils sont beaux dans leurs costumes traditionnels et avec leurs lunettes de soleil extravagantes ou autres artifices. Vous serez rapidement lassés de vous faire aborder par un rituel chaque fois similaire. Salutations, ils engagent la discussion en posant des questions sur vous et votre origine (engagement) avant de vous proposez de voir ce qu’ils vendent. Vous constaterez vite que ce qui se vend sur les plages se vend également dans les échoppes artisanales. J’ai été très déçue par les peintures des échoppes probablement faites à la chaîne et qui selon moi proviennent de Chine. J’ai tout de même trouvé l’échoppe d’un petit peintre aux tableaux colorés peints à la main ainsi que des petites sculptures de Maasaï qui se démarquaient de tout ce qui m’avaient été proposé jusque là.

Pour de beaux souvenirs, je vous conseille de faire un tour au centre des femmes (Sea Weed Center) qui collectent des algues. Leurs produits naturels sont juste extras et leur travail remarquable.

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À bientôt sur les routes !